Comme suspendue
Au dessus de l’horizon
Trace des sillons invisibles
Sur le grain du papier.
Sous un vent imaginaire
Et une silhouette diaphane
Découpe dans l’onde
Des morceaux de lune.
Caressent les flancs du bateau,
Un songe s’agrippe
Aux branches d’un saule.
Une paix douce
Glisse sur la feuille
Comme la barque sur les flots pâles
Texte S. Lagabrielle




Merci pour ces quelques minutes de calme et de paisibilité dans ce monde en mouvement…
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Silence… j’écoute, elle vibre, silence… je vois, elle ondule, silence! je l’aperçois…l’image respire, engobe se répand imagine … enfin l’espace infini parle, d’une barque, d’une feuille, d’un instant, le mirage se fixe … Silence! la plume raconte la fragilité des mots.
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