Dans l’émission « C’est encore nous » sur France inter, la présentatrice Charline Vanhoenacker, demande à l’invité de choisir une séquence humoristique (extrait de film ou de spectacle ou d’émission) et d’expliquer la raison de ce choix.
Transposée au dessin, j’aurais élu cette planche là qui m’a toujours fait rire. Peut-être parce que la frisée fut toujours l’ennemie de mes corsages …

Je me souviens de déjeuners avec des collègues à l’issue desquels la mise de l’une d’entre elles et la mienne sortaient rarement indemnes de la consommation de salades ou de plats en sauce. A croire que nous nous étions engagées dans une sorte de concours. C’était un gag si récurrent qu’on avait fini par acheter des petites lingettes détachantes au supermarché du coin. C’était mieux que rien …enfin pas tant que ça. Cette sorte de scoumoune saucière devait la préoccuper plus que moi : responsable d’une revue dans laquelle, pour faire court, se commettaient (et se commettent encore) d’éminents magistrats et professeurs spécialisés en droit social, elle « sortait », si l’on peut dire, plus que moi pour assurer la pérennité de ce partenariat prestigieux. Ce qui n’était pas de tout repos : composer avec des egos parfois exagérément chatouilleux demande une bonne dose d’une patience qui devait s’égarer un peu dans son coup de fourchette. Je n’avais pas ce problème de représentation de mon entreprise à l’extérieur. Ma tâche était plus simple. Les ouvrages dont j’ai été responsable demandaient juste que je m’accommode de susceptibilités passagères de certains ou certaines qui ne remettaient pas en cause l’existence de l’ouvrage car tous les contributeurs étaient aussi salariés de l’entreprise.
Cette contributrice là sur twitter s’appelle Irena Busarewicz. Elle y écrit peu préférant partager des images à l’humour souvent absurde et poétique qu’elle va pêcher je ne sais où. Par exemple celle-ci …

ou celle-ci…

ou encore celle-ci

qui me paraissent d’assez juste allégories du monde tel qu’il va .