interlude

Violences, massacre homophobe, meurtres, casses en tous genres, savantes danses du ventre politiciennes sur fond d’euro footballistique autour de la loi travail avec 2017 en horizon, déclin macronien (ou macronique), mains baladeuses baupinesques ici, saillies sexistes là, TAFTA, glyphosate, campagne de médecins du monde interdite d’affichage… et j’en passe, il y a des séquences où tout d’un coup on se sent accablé (encore que la mégalomanie surjouée zlatanienne ne manque pas d’une certaine drôlerie). Alors, vient l’envie de laver les jours à grande eau futile comme on épongerait une table poisseuse. Rien de tel, dans cet état, que d’opposer des images à d’autres images pour ripoliner un quotidien morose qui colle au moral comme une mauvaise ombre.

Je ne sais rien de ce chef d’orchestre si ce n’est qu’il s’appelle Joseph Olefirowicz. Le répertoire qu’il dirige sur ces vidéos se prête à ses facéties ….

 

 

…quoique, en parlant de Candide, l’interprétation de ce  compositeur et chef là n’est pas non plus dénuée de chorégraphie …

Malicieusement je me demande ce que donnerait ma chef de choeur dans ce type de registre…Pour le savoir il faudrait prendre congé de Jean-Sébastien et Georg Friedrich…ce qui n’est pas prévu à ce jour. Mais certaines prestations en répétition me rendent optimiste. Par contre, moi en dancing singer, oubliez…Autant demander à un hippopotame (mon animal favori quand j’étais petite suite à une vision de Fantasia de Disney, je crois) de danser la samba. Il n’est pas exclu, d’ailleurs, qu’il ferait montre de plus de talent que moi.