La ville, dans cette lumière mûre et dorée de l’automne, est telle que je l’avais quittée.
On s’y retrouve toujours dans l’ombre de l’église de Tyn et de Jan Hus tandis que les touristes patientent, le regard accroché à l’horloge de l’hôtel de ville,
et que des calèches désuètes tournent autour de la place Namesti.
Le pont Charles, la vieille ville, Malà Strana, la rue Nerudova et ces jardins en contrebas du château d’où l’on embrasse, d’un coup d’oeil, la ville offerte, j’ai refait mes gammes piétonnes. Je ne sais combien de temps je suis restée, presque en suspension, à goûter les bruits et les chuchotements autour de moi.
Sept heures du soir. La ville était rousse, comme la lune. Ainsi commença mon voyage : avec ces retrouvailles légères et douces.
Photos : S. Lagabrielle. Tous droits réservés



C’est doux et beau comme Prague .
« Les gammes pietones » c’est quand même osé !…
Amitiés . M.Claire .
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