Dans la sérieuse Barcelone, les volutes de Gaudi étonnent et déconcertent. Paraboloide hyperbolique, hyperboloïde, hélicoïdes et conoïdes, Antoni aimait la nature et n’aimait pas les angles droits.
Pedrera, Casa Battlo, jardins et Palais Guell, la fluidité de ses lignes n’a pas fait école et sa singularité demeure. Reste, alors, depuis les toits, à contempler, dans la pluie et le silence, la Sagrada Familia toujours en chantier (aurait-il aimé les épures saillantes de Josep Subirachs ?) et à divaguer sur ses cheminées en oiseaux de proie.




