Où l’on voit (si l’on en doutait encore) que la langue du pouvoir relève d’une sorte de mécanique écologique (tant les mots paraissent aisément recyclables) et du non-sens…
….et qu’au fond l’on pourrait dire que, sur la déchéance de nationalité, F. Hollande, qui devrait laisser tomber cette « brillante » idée qui lui revient dans la figure, en est à peu près là

sous réserve réserve d’adapter la phrase comme suit : Même si tu ne sais plus où tu vas, parce que celui persévère sur une voie calamiteuse ressemble à un stratège auquel il manque un étage (pour reprendre les mots de notre ex-Garde des Sceaux : Canard enchaîné du 3-2-2016, p.2), fais semblant de maîtriser le sujet, sous peine de passer pour un dangereux guignol.
Faire du Machiavel impose un peu plus que de relire ses fiches cuisine politiciennes ou revisiter de vieux souvenirs élyséens de soupente mitterrandienne.
Résultat des courses : le roi de la synthèse se retrouve à cliver comme jamais et à entraîner toute son équipe dans une triste farce nationale. Piéger la droite en adoptant ses discours et marginaliser à gauche, y compris dans son propre parti, en surfant sur un sentiment défiance à l’égard des étrangers symbolisé par le vote FN, c’était vouloir le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière avec. On sait ce qu’il en est de la crémière : il arrive un moment où elle ne sourit plus et ne s’en laisse plus conter. Et notre Président n’a rien d’un enchanteur.
Alors ?
Si la matière grise était plus rose, le monde aurait moins d’idées noires (P.Dac)
PS : Selon une rumeur Ségolène Royal entrerait prochainemant au quai d’Orsay : une étrangère aux affaires aux affaires étrangères …la bouclitude serait bouclée. Le changement dans le n’importe quoi (et/ou l’inverse) c’est maintenant !



