Rochers
C’est la seule mesure que la ville de Calais a trouvée pour empêcher les migrants d’installer leurs camps : la pose de centaines de pierres. Gageons que ce banc public en milieu hostile n’accueillera pas beaucoup d’amoureux impatients de se bécoter

Regrets
Faut-il regretter d’avoir voté contre le mariage pour tous pour devenir premier ministre ? C’est à se le demander tant les mea culpa de personnalités qui s’y verraient bien se succèdent : Darmanin, Béchu, Vautrin …. ! Bruno Le Maire, qui peine à cacher sa convoitise pour le poste, s’était abstenu alors, le regrettera-t-il aussi ?
Recueillement
Un homme et une femme récitent l’angélus, prière qui rappelle la salutation de l’ange à Marie lors de l’Annonciation. Ils ont interrompu leur récolte de pommes de terre et momentanément abandonné fourche, panier, sacs et brouette.

L’œuvre est célèbre et a fait l’objet de nombreuses « variations », les plus célèbres étant celles de Dali qui consacra d’ailleurs un livre entier au tableau.

Dali, Réminiscence archéologique de l’Angélus de Millet, 1935.
Caricatures, bandes dessinées, clips, boîtes à épices ou de biscuit … on la retrouve un petit peu partout, voire même dans l’actualité. Ou plutôt, je ne sais pourquoi cette photo m’a fait penser à l’Angélus. Ma culture picturale n’étant pas encyclopédique (c’est un euphémisme), il y aurait sans doute rapprochement plus pertinent à faire mais, en la regardant (sont-ce les mains jointes?), c’est l’Angélus qui m’est venu.

De l’angélus au « caddie anti-inflation » …les vagabondages sont mystérieux.
Relève
Elle s’appelle Sophie Binet et ne semble pas avoir froid aux yeux. Elle aime aussi les chapeaux, ce qui nous change de la moustache de son prédécesseur.

Cela lui donne un petit côté gibi – ce petit personnage des Shadoks coiffé d’un chapeau melon qui lui donne sa supériorité intellectuelle – à cette différence près que la cervelle de Sophie est sous le chapeau et non dedans.

Réminiscences
Upon the wings of music. C’est un des premiers disques que je me suis offert. Une pochette de nuages avec un visage juvénile en surimpression.

Jean-Luc Ponty. Je l’avais perdu de son et de vue, m’étant laissée distraire par un autre violoniste : Didier Lockwood. Et voilà que je tombe sur ce morceau, interprété avec un compère dont je possède également quelques opus : John Mac Laughlin. Sur fond de sitar et tablas me voilà aussi revenue en Inde. C’était il y a presque 11 ans.
Je flotte un peu dans tout ce temps.
Jean Luc et John ont maintenant chacun 80 ans mais, pour le premier, c’est toujours le visage sur fond bleu ciel que j’ai en tête.

















