Je n’ai jamais cru que 2021 marquerait le retour à une « vie normale ». D’ailleurs comment la définir?
A l’heure de cet anniversaire (sic) d’un an de confinement physique et des libertés, quoi penser ? Rien, sinon ruminer une colère encore sourde.
Celui-ci revient sur l’absurdistan français.
D’autre se battent pour exercer encore leur activité
Sans parler d’une génération laissée à elle-même.
Alors, je me demande, pourquoi écrire encore ?
Continuer à écrire pour chasser les ombres, les pièges, les hypocrisies, les vérités toxiques.
Ecrire pour donner à penser, pour tenter de dire l’indicible. Il y a de la noblesse et de la philanthropie dans l’acte d’écrire. Dans le vacarme vulgaire er insupportable du monde, écrire c’est dresser une barricade et clamer haut et fort : no pasaran!
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